Dans le cadre de sa philosophie de la gouvernance, l'auteur s'interroge sur la capacite de la gouvernance camerounaise actuelle a lutter efficacement contre la pauvrete. Pour lui, la mediocrite politique de cette gouvernance, remarquable a travers la prosperite des activites illicites desormais banalisees, et le developpement du phenomene de la pollution ethique compromettent sa lutte contre la pauvrete.